日本酒の歴史

kiyoshi hashizume

Ingénieur-brasseur appointé par le Ministère des finances, il rejoint le laboratoire d’essais de brassage.

Refusant les propositions de nomination dans d’autres préfectures, il est resté dans la préfecture de Hiroshima jusqu’à sa mort, où il s’est dépensé sans compter pour améliorer la qualité des sakés produits localement.

Les syndicats de maître-brasseur ont très largement profité des apports de Senzaburo.

En 1910, l’école d’agronomie de la préfecture de Hiroshima et le centre de recherche agronomique voient le jour, afin de s’atteler au développement de nouveaux riz à saké.

Les trois bienfaiteurs du saké et Riichi Satake

Hiroshima est actuellement l’un des trois hauts lieux du brassage du saké du Japon. Autrefois pourtant, la région ne bénéficiait pas d’un environnement propice à l’élaboration du saké.

Les brasseries de sakés étaient autrefois situées dans la zone de Nada (préfecture de Hyogo) ainsi que dans l’arrondissement Fushimi de Kyoto.
Ces endroits bénéficiaient en effet d’une eau dure particulièrement adaptée au brassage du saké.

En revanche, l’eau de source de la préfecture de Hiroshima était douce, voire extrêmement douce, et peu adaptée à l’élaboration du saké.

Dans une eau douce, donc pauvre en sels minéraux, la levure nécessaire à la fermentation ne trouve en effet pas suffisamment de nutriments pour se développer.

Mais grâce à trois hommes, ces conditions peu propices ont pu être vaincues. C’est ainsi qu’a pu naître à Hiroshima le saké de type Ginjo.